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© 2021 - Ingrid von Wantoch Rekowski - Lucilia Caesar
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Miserere


Librement inspiré du Miserere (ZWV57) de Jan Dismas Zelenka

miserere Théâtre musical

Miserere

Librement inspiré du Miserere de Jan Dismas Zelenka

Miserere interroge la condition humaine à travers le regard et la voix d’une femme de tous les temps, sibylle moderne, entourée d’un chœur jubilatoire. Le Miserere (ZWV57) du compositeur baroque Zelenka (1679-1745) sert de source d’inspiration pour une réécriture musicale contemporaine, théâtrale et chorégraphique. Sorti de son carcan moral et religieux, ce psaume est présenté telle une longue incantation dans un contexte résolument profane et poétique. Entre icône pop et tragédienne antique, une femme de ménage s’adresse à nous : à la fois concrète et mythique, révoltée et inspirée, elle nettoie et prend sur elle les douleurs et larmes du monde afin de les transfigurer. Tandis qu’elle profère le Miserere, autour d’elle gravite et l’accompagne un chœur (5 danseurs et danseuses) empli d’énergie, incarnant les forces vitales obsédantes et sans cesse renouvelées.

Crédits

Conception et mise en scène : Ingrid von Wantoch Rekowski
Collaboration artistique & chorégraphie : Serge Aimé Coulibaly
Composition et création sonore : Sébastien Schmitz
Performance : Candy Saulnier
Danse : Suzie Babin, Frauke Mariën, Adonis Nebié, Nathanaël Petit, Israël Ngashi
Dramaturgie : Manolo Sellati, Éric Brucher
Assistante : Laura Wolf
Lumières et scénographie : Arié Van Egmond
Assistant scénographie / lumières : Steve Neuville
Stagiaire lumière :Yohan Neut
Costumes : Regine Becker
Régie général: Kevin Sage
Conseillère en production: Isabelle Bodson
Suivi de production : Pauline Bernard / Quai 41
Remerciements : Alba Creative, Céline Bodson, Alessandro Licata, Jan Maertens

Production : Lucilia Ceasar. Coproduction : Palais des Beaux-Arts (Charleroi), Théâtre de Namur, Central La Louvière, Charleroi danse, KVS, La Monnaie / De Munt (Bruxelles). En coproduction avec la Coop asbl et Shelter Prod. Avec le soutien de taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge. Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Culture – service théâtre).

Presse

« C’est l’effroi suscité par le mal qui anime le Psaume 51 de David, Miserere, en français : Prends pitié. Et de poursuivre : « Prends pitié de moi, lave-moi de ma faute, purifie-moi ». En artiste extralucide, Ingrid von Wantoch Rekowski est tombée en arrêt devant la traduction musicale donnée par Zelenka à cette invocation. Des artistes exceptionnels l’ont rejointe dans sa recherche, le résultat est, en soi, une stupéfiante catharsis. Au sens premier du terme. »
(La Libre Belgique, 02/02/26, Martine Dumont-Mergeay)

« La musique ne cesse d’évoluer et le Miserere prend des allures jazzy, devient discours politique enfiévré, bascule du côté des rythmes brésiliens. La danse aussi se métamorphose. On pense à un rite de purification, avant que les cinq corps inanimés soient entassés les uns sur les autres par l’héroïne solitaire tentant de faire le ménage de la misère du monde. »
(Le Soir, 27/01/26, Jean-Marie Wynants)

« La chorégraphie de Serge Aimé Coulibaly imprime à la scène une tension permanente. Les corps ne cessent de se contracter, de se déployer, de se heurter. Les visages se déforment, les gestes oscillent entre débordement et retenue, comme si la vitalité elle-même devait se frayer un passage dans un monde saturé de violences et de contradictions. »
(Classykéo, 30/01/26, Soline Heurtebise)

Dates / Venues

Gallery

©Michel Boermans
©Marie Strobbe
Labo 2023+24

Video

Miserere | Trailer

Miserere | Trailer #2

Miserere | Teaser